Média/Le Directeur Général Adjoint de Cfi à propos des tweets d’Ignace Sossou: «…c’est tout à fait ce qu’avait effectivement déclaré le procureur de la République»

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L’arrestation le 20 décembre 2019, suivie de la condamnation à 18 mois de prison ferme assortie d’amende le 23 décembre du journaliste Ignace Sossou n’a pas fini de faire des vagues. L’agence française, Cfi impliquée et pointée du doigt dans cette affaire, n’en finit point depuis lors de multiplier les réactions. Son Directeur Général Adjoint, Alan DREANIC, joint au téléphone par nos confrères de la radio Fraternité fm de Parakou affiche clairement la position de son institution et annonce dans la foulée, des mesures disciplinaires prises à l’encontre des cadres de l’agence. Mieux, Alan DREANIC reconnait ici que les tweets d’Ignace n’ont en rien déformé des propos véritablement tenus par le procureur et dont des preuves existent d’ailleurs..

«…c’est tout à fait ce qu’avait effectivement déclaré le procureur de la République» Dixit: Alan DREANIC Directeur Général Adjoint de Cfi

LA SEULE POSITION OFFICIELLE DE CFI  (Selon Alan DREANIC)

…1- « Nous demandons avec vigueur la libération immédiate d’Ignace, 

2- « Nous regrettons terriblement le grave dysfonctionnement interne qui a eu lieu au sein de Cfi et qui a conduit à l’envoi de la fameuse lettre polémique au ministre de la justice. Cette lettre n’aurait dû jamais existée, elle n’aurait pas dû voir le jour,  nous en sommes désolés. Nous présentons nos excuses à Ignace et à toute la communauté des médias. Ce dysfonctionnement nous a conduits à initier une procédure disciplinaire à l’encontre des personnes qui étaient à l’origine de ce courrier et qui l’ont signé également. Nous regrettons le fait qu’il est pu être instrumentalisé, utilisé pour rendre une décision qui n’avait pas lieu d’être, qui est totalement incompréhensible ».

« Toute notre agence, tous nos salariés et moi-même, on est meurtri par cet amalgame qui a été créé à dessein entre cette arrestation et ce courrier. Cet amalgame jette l’ombre sur l’action et  l’engagement qui a été toujours été celui de Cfi depuis 30 ans en faveur des médias, en faveur de la liberté de la presse. C’est difficile pour nous mais, aujourd’hui tout ce qui compte c’est la situation d’Ignace et sa libération ».

Les tweets d’Ignace déforment-ils les propos du procureur ? 

« On a tous lu et relu à la fois ces tweets et c’est tout à fait ce qu’avait effectivement  déclaré le procureur de la République. Il est évident que les tweets d’Ignace n’avaient aucun caractère diffamatoire. Justement l’arrestation dont il est victime montre à quel point ces tweets étaient inscrits dans la réalité ».

« On ne va pas en prison pour un tweet quel qu’il soit encore moins quand ce tweett ne fait que retranscrire des propos qui ont été tenus… »

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