14 avril 2021
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BENIN

Azannai célèbre le 4ème anniversaire de sa démission du gouvernement et préconise/”L’urgence politique est l’Article 66 de la Constitution”

Ce  27 mars 2021, cela fait exactement quatre ans que démissionnait du gouvernement de la Rupture, Candide Azannaï, à l’époque, Ministre Délégué Chargé de la Défense Nationale. L’une des éminences grises de la galaxie Talon, farouche contributeur de tout le processus ayant préparé et porté au pouvoir, l’homme d’affaires. Comment comprendre le revirement soudain de ce personnage clé du dispositif stratégique de Patrice Talon, devenu Président de la République en 2016 et qui s’en ira un an après, jetant son maroquin de Ministre Délégué Chargé de la Défense Nationale ?  Quatre ans après, à la faveur d’une commémoration organisée ce 27 mars 2021, l’homme revient sur les circonstances de son départ, rappelle l’incompatibilité morale et philosophique qui l’éloignent davantage d’une gouvernance qui s’est retrouvée aux antipodes des sillons préalablement tracés et qu’il n’a de cesse de décrier. Candide Azannaï  se confie : «Face à ma conscience, ce n’est pas ce sur quoi nous nous sommes entendus qui se fait actuellement». Nous n’avions jamais dit que nous dévasterons la Démocratie, que nous dépouillerons le Pays, que nous violenterons les populations, que nous défigurerons les institutions de contre pouvoir». Au regard de tous ces griefs et tant d’autres a confessé Candide Azannaï , «…il y a exactement quatre (04) ans; j’avais remis ma démission du Gouvernement au Président Patrice TALON en le suppliant de l’accepter dans la mesure où, l’accession au pouvoir en 2016 a  totalement dévoilé qu’il était en réalité et dans le fond une contre-indication à tout point de vue mortifère à la Démocratie, à l’Etat de droit et à la Bonne gouvernance et aux Acquis du Renouveau Démocratique de notre pays, la République du Bénin. (Lire la déclaration du Coordonnateur National de la Résistance Nationale).

▪Adresse à l’Occasion du 27 mars 2021, en guise de commémoration politique de l’an 4 de ma démission du  Gouvernement du pouvoir dit de la rupture. 

Béninoises et Béninois, 

Mesdames et Messieurs,

Chers sincères compagnons,

Avant tout propos, permettez-moi, de vous dire mes cordiales et profondes salutations. 

Un profond sentiment de fierté me rassure tout entier devant un des actes les plus significatifs de ma relation à notre communauté: c’est la ferme et rigoureuse décision que j’ai prise de quitter le Gouvernement et l’entourage politique d’un des hommes révélés les plus dangereux à lui-même d’abord, à sa propre proximité politique, à la République et plus abject, aux valeurs et aux principes fondateurs du pacte national réitéré par l’historique Conférence Nationale des Forces Vives de la Nation en février 1990.

En effet 27 mars 2017- 27 mars 2021, il y a exactement quatre (04) ans; j’avais remis ma démission du Gouvernement au Président Patrice TALON en le suppliant de l’accepter dans la mesure où, l’accession au pouvoir en 2016 a  totalement dévoilé qu’il était en réalité et dans le fond une contre-indication à tout point de vue mortifère à la Démocratie, à l’Etat de droit et à la Bonne gouvernance et aux Acquis du Renouveau Démocratique de notre pays, la République du Bénin. 

Dois-je rappeler que malgré mes multiples insistances, le Président Patrice TALON s’est opposé à ce que je passe service jusqu’à ce jour,  alors même que je devrais y être sans délai contraint sous la triple exigence administrative de clôture de l’exercice d’une charge publique , juridique de reddition des comptes et surtout sécuritaire de secret – défense parce que ayant été en charge de la Défense Nationale si nous n’étions pas déjà, dans un triste affaissement moral caractéristique d’une  République bananière; mes correspondances à cet effet, existent.

Je me souviens de mon adresse solennelle le 03 juin 2017 à l’ouverture du 3è Congrès Ordinaire de notre Parti, le Parti « Restaurer l’Espoir » (RE), congrès placé sous le thème : « Crédibilité politique et confiance publique  : s’engager pour l’intérêt général ». 

J’avais insisté sur la conviction hégélienne selon laquelle, [ l’Etat ] -la politique- ne peut être réduite à une association d’individus n’ayant à cœur que la défense de leurs intérêts particuliers. 

Je renvoie chacun à ma déclaration du 23 janvier 2018 dans laquelle je professais ce qui suit: 

« Face à ma conscience, ce n’est pas ce sur quoi nous nous sommes entendus qui se fait actuellement. 

Nous n’avions jamais dit que nous dévasterons la Démocratie, que nous dépouillerons le Pays, que nous violenterons les populations , que nous défigurerons les institutions de contre pouvoir. 

J’ai été tout le temps contre la dictature. J’ai horreur de celle dite de développement. 

Je n’ai aucune place dans une Gouvernance sirènique et despotique. La rupture telle que révélée est la malice d’un Songe-creux qu’il convient de combattre pour espérer limiter la saignée sauvage en cours.

Au sein de notre Parti, nous assumons plus que jamais notre position de nous démarquer de l’hubris, qui s’est emparée des dirigeants au sommet. Les Grecs anciens le traduisent par démesure: un sentiment inspiré d’orgueil, de voracité, de brutalité et de l’absence de censure. » ( Candide AZANNAÏ, Extrait de Allocution du Président du Parti  “RESTAURER L’ESPOIR” ( RE ) à l’occasion de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel 2018, Cotonou,23 janvier 2018 ).

Ces discours majeurs, tenus publiquement comme plusieurs autres dans le même sens depuis le 27 mars 2017, étaient pour moi des engagements publics profondément intimes pris sur l’honneur en parfait accord,  d’une part avec ma conscience et surtout d’autre part avec mes puissants liens avec les larges masses populaires et au sein de la classe politique parce que je continue de croire que la parole même en politique doit être sacrée, doit être respectée. 

Je n’ai jamais mis en balance les valeurs de dignité, de liberté, de démocratie, les principes de l’Etat de droit, les Acquis de la Conférence Nationale avec les vétilles à mes yeux que constituent les avantages et les privilèges particuliers et privés de quelques strapontins politiques. 

Je ne pouvais pas être plus que je l’ai été, mieux explicite au sujet des raisons majeures de ma démission; personne ne m’a appris qu’il faut célébrer le vice, le mensonge, l’immoralité, la perversion, la mafia politique, l’escroquerie, la fourberie, la chosification de l’humain, la gourmandise affairiste, le culte de l’argent, la clochardisation de la raison, la délinquance et l’obscurantisme au sommet de l’Etat…

Aujourd’hui, comme je le disais tout au début de ce propos, je me réjouis de ma démarcation d’un des pouvoirs les plus fous de l’Afrique au Sud du SAHARA, une gouvernance de honte dans une matrice d’immoralité exécrable, de hors la loi, un État exagérément voyou donc abusivement délinquant qui au moyen d’une batterie de coups de force a fait basculer notre pays la République du Bénin dans un  coup d’Etat despotique, intolérable. 

Le recours au « certificat dit de conformité » est le premier coup de force, le recours à l’armée pour tuer en pleine rue les 1er et 2 mai 2019 et les  jours et mois suivants en est un second, la confiscation du pouvoir législatif par le seul clan politique de Patrice TALON en est un autre, la falsification sectaire, fantomatique la nuit de l’Halloween de la Constitution de la République en est également un autre, puis ainsi de la désignation des maires au lieu de leurs libres élections, de la prolongation de la durée du mandat présidentiel en flagrante violation du serment de l’article 53 de la Constitution et de la Souveraineté du Peuple constituent manifestement des coups de forces totalement proscrits  et descriptifs d’une confiscation de pouvoir et de l’exercice de pouvoir personnel. 

Le souvenir de ma démission le 27 mars 2017 comme celui de la tentative de mon enlèvement le 04 mai 2015 sont des occasions que je saisis pour m’exprimer sur les points saillants de l’actualité qui menacent ouvertement l’image de la Nation et qui sont dangereux pour nos communautés. 

Sacrifiant donc à cette tradition, je voudrais dire que l’urgence politique nationale est de barrer la route au pouvoir dit de la rupture à travers ses hommes, ses structures et son  leadership maléfique. 

Je rappellerai ma posture politique depuis cette démission. 

Je réitérerai mes préconisations qui demeurent une approche la plus redoutable que craignent, les pouvoirs et les régimes les plus déviants. 

J’ai très tôt alerté – je n’en veux pour preuve mes mises en garde et préconisations du 27 mars 2019 à l’Hotel Bénin Marina Hôtel, Ex Bénin Sheraton Hôtel lors de la commémoration de la deuxième année de ma démission – mes propos  à cette occasion étaient d’une clarté plus que limpide devant un parterre de presque toute l’opposition  présente sur le territoire national. 

Curieusement, la plupart des ténors qui étaient sensés porter le message du peuple étaient presque tous obnubilés par d’autres agendas,  s’ils n’étaient pas déjà corps, âmes, armes et bagages passés dans l’escarcelle du despote qui avait déclenché ruse, rage et haine contre la Démocratie et contre l’Etat de droit au moyens entre autres d’une inflation législative orientée vers l’apologie d’un État de lois iniques et liberticides. Certains étaient à tort sous la manipulation des vides préjugés à mon encontre que colportaient de pauvres esprits.

Hélas ! 

Ce n’est pas TALON qui est fort. Non. 

Il est une leçon que  tous les dictateurs, non seulement ne sont pas forts mais font preuve d’une intolérable ignorance de la nature et de l’essence du pouvoir. Cette méprise bestiale les pousse  dans les mailles les plus lâches du pouvoir et les inclinent sous l’effet de l’hubris à tisser des fortifications de fortune au niveau des mailles les plus forts de ce même pouvoir à savoir la légitimité populaire, tâche que  leur ignorance ajoutée à la perfidie cruelle de leur propre lâcheté,  les réduisent à confier aux plus lâches de leurs réseaux et soutiens qui envahissent leurs sphères juste par opportunisme courtisanesque.

C’est pourquoi, j’ai toujours préconisé que la lutte contre un pouvoir fou, doit cesser d’être pensée comme un recours a priori à l’argent, aux ambitions personnelles, à la violence, à la superficialité. Cette lutte devrait plutôt au prime abord,  mettre particulièrement l’accent sur la qualité et la pertinence du discours politique de sensibilisation en vue de l’éveil des larges masses populaires qui structurent le peuple,  seul rempart et seul libérateur efficace que redoutent tous les dictateurs. 

Cette lutte est et doit être fondée sur l’objet de la colère populaire, sur un souci permanent de la connaissance de la structure et du mode opératoire du pouvoir et du régime despotiques,  sur l’élargissement des bases populaires de résistance et un affinement rigoureux des structures d’encadrement du peuple combattant. 

Le 27 juin 2019, j’ai décrit sur la base de mes expériences personnelles et  m’appuyant sur les travaux de plusieurs spécialistes,  comment il est possible de faire face efficacement à tout dictateur et de le déboulonner en minimalisant les risques et dégâts matériels et humains même si on est esseulé et presque sans grands moyens. 

Mes écrits à ce propos existent également même si certains parmi ceux qui m’ont plus d’une occasion écouté,  rêvent que c’est l’argent, les dorures et les ambitions personnelles qui doivent flagorner, certains égos sur la première ligne. 

J’étais même allé jusqu’à exhorter les uns et les autres à travers l’expression « Tuons nos égos , tuons nos logos ». 

En fait de logos, chacun devant les faits devra désormais tirer la leçon de leurs obsolescences sous tout système de dictature et se convaincre que l’urgence doit cesser d’être les ambitions personnelles, les agendas particuliers, la navigation à vue, les petits calculs à la petite semaine, à courte vue. 

J’avais beaucoup insisté sur le fait que dans le cas particulier de notre Pays, le Président TALON, non seulement est loin d’être fort, mais se rend au jour le jour vulnérable en abusant de la porosité morale, tactique, organisationnelle du casting politique de gens qui se proclament dressés contre lui mais qui semblent tout ignorer de la construction stratégique d’une victoire politique dans un contexte de dictature despotique et mafieuse. 

C’est en référence à ces deux réalités que sont en général premièrement le talon d’Achille de tous les dictateurs à savoir l’ignorance de la nature et de l’essence du pouvoir et en particulier deuxièmement la grossièreté abusive du pouvoir dit de la rupture à savoir la gouvernance par coups de force politiques sous le couvert de réformes ouvertement orientées vers le pouvoir personnel. 

Je voudrais sous ce double constat, réitérer mes préconisations qui sont celles contenues dans la Déclaration du 08 juillet 2020 rendue publique par la Résistance Nationale en guise de Manifeste politique sur les élections présidentielles de 2021.

Ceux qui sont sérieux, qui sont sincères et qui ont un minimum de respect pour notre Peuple, ou simplement qui se respectent doivent se convaincre qu’ils sont tenus de différer le timing de leurs projets politiques personnels. 

Je voudrais que nous nous référions à certains principes et règles du combat et de la lutte politique contre les régimes déviants. 

On ne s’oppose pas à une dictature, on lui résiste pour le faire reculer ou pour le chasser. 

Face une dictature, la première aptitude est celle du renoncement ou de la mise entre parenthèses de toutes ambitions personnelles et privées. 

La lutte de Résistance est un moment de raffermissement des rangs combattants où la seule attitude qui devrait prévaloir est celle de la solidarité qui exige que les plus faibles apparemment espèrent et acquièrent des plus forts apparemment soutiens et fortifications comme le recommandent les meilleurs experts de notre temps en matière de lutte de résistance.

Dans une lutte de résistance, les composantes militantes et alliées ne sont nullement tenues de s’aimer mais ont l’obligation de se respecter mutuellement et de respecter les engagements pris au nom de la cause commune jusqu’au triomphe de celle – ci. 

C’est avec assez de peine que je me suis mis à travers cette présente tribune à ressasser mes vieilles préconisations antérieurement pourtant partagées avec plus d’un parmi nous. 

J’aurai l’occasion de m’adresser sous peu, à notre Peuple et à l’ensemble de la communauté  internationale avec laquelle nous partageons les mêmes valeurs de liberté, de démocratie, les valeurs universelles et les mêmes principes de l’Etat de droits. Il me parait nécessaire de dire une  fois encore à chacun et à tous que sommes dans une dérive totalitaire, une imposture crasseuse, un déni de l’Etat de droit ; il importe de dire une fois encore que toute indifférence sur le drame que traverse la démocratie béninoise, la première pacifique en Afrique dans le sillage de la chute du mur de Berlin et de l’historique Discours dit de la BAULE du Président MITTERAND est braquée et prise en otage par des putschistes d’un type nouveau, nostalgiques de la dictature et du despotisme aventurier et mafieux.

Il se développe depuis un certain temps une pure aberration ahurissante par laquelle le bourreau tente de se faire passer pour la victime en s’efforçant de se peindre comme coopérateur de la paix par simple recours à l’instrumentalisation des traîtres, des nécessiteux et des esprits squelettiques visiblement incapables de tenir debout et par une overdose manipulatrice des entreprises de fabrique de l’opinion sollicitées à la rescousse du dictateur qui sous une honteuse hypocrisie confond  la paix armée à la paix consensuelle.  

Aucune dictature ne promeut la paix car la paix armée est synonyme de violence permanente exercée sur les paisibles populations, un acte de terrorisme d’Etat donc antinomique à la démocratie et à l’Etat de droit fondés plutôt sur la paix par consensus parce que procédant de la libre adhésion de l’ensemble de la communauté. Lorsque votre approche de la paix est l’enfer pour d’autres citoyens, elle est plutôt une violence pour le vivre ensemble.

Nous devons dénier à Patrice TALON son terrorisme d’Etat à travers la gouvernance par recours à la force et à l’utilisation des armes à feu dans le vil dessein d’un fait accompli de confiscation du pouvoir d’Etat, d’un coup d’Etat permanent qu’il tente en vain de grossièrement légitimer. 

La Résistance Nationale a toujours prôné la non-violence et le discours politique comme seul moyen de lutte. 

Mais qui sont les violents imaginaires dont parlent  TALON et ses acolytes ? 

Les violents, c’est ceux qui ont inventé le certificat de conformité. Ils sont à la Cour Constitutionnelle. Ils ne sont pas imaginaires.

Les violents, c’est ceux qui ont cautionné les élections législatives exclusives du 28 avril 2019, c’est ceux des membres des institutions qui se reconnaissent dans le communiqué lu par Joseph GNONLONFOUN. Ils ne sont pas imaginaires.

Le violent, c’est le Président TALON qui a déclaré le 11 avril 2019 qu’il porte l’entière responsabilité d’organiser des élections législatives exclusives au mépris des dispositions constitutionnelles de la République. Il n’est pas imaginaire. 

Les violents, c’est ceux qui ont menacé de brûler et de multi – fracturer les adversaires politiques, c’est le Ministre de l’Interieur ayant à ses côtés au moment où ils tenaient de tels propos violents le Président et les hauts profiteurs tapis sous le sigle UP. Ils ne sont pas imaginaires. C’est également ceux qui ont dit publiquement qu’ils ont eu recours à des armes létales ( les vidéos et audios existent ). 

Les violents, c’est ceux qui ont tiré à balles réelles sur les populations. Les donneurs d’ordre sont tous distinctement connus et aisément identifiables, ils ne sont pas imaginaires.

Les violents,  c’est ceux qui ont instigué et cautionné la création et l’imposition de deux formations politiques érigées en partis politiques siamois, véritables sections en réalité d’un parti Etat soutenant le même Président TALON. Ces personnes sont toutes connues . Elles ne sont pas imaginaires. 

Les violents, c’est ceux qui exécutent, et ceux profitent des coups de force de Patrice TALON et ceux là sont tous connus. Ils ne sont pas imaginaires. 

Les violents, c’est les bourreaux, les prédateurs et les pourfendeurs des acquis de la Conférence Nationale et ceux là, ils existent. Ils ne sont pas imaginaires. 

Les violents, c’est ceux qui sont par des stratagèmes de ruses et de rages des captateurs des biens et richesses publiques et ils sont connus . Ils ne sont pas imaginaires. 

 Les violents, c’est ceux qui menacent toute dissonance politique. Ils ne sont pas imaginaires. Les violents, c’est ceux qui utilisent l’Etat et ses démembrements civils et militaires à des fins détournées. Ils ne sont pas imaginaires. 

Quand TALON rusait pour exclure, il était non seulement un violent mais il était également un violenteur, donc un fossoyeur de la paix. Quand TALON excluait, tous ceux qui traitaient avec mépris ceux qui étaient victimes de l’exclusion étaient des violents et des violenteurs, donc des fossoyeurs de la paix.

Ceux qui aujourd’hui empêchent les manifestations populaires hostiles à eux, sont des violents et des violenteurs, donc des fossoyeurs de la paix. 

Ceux qui musellent la presse, bâillonnent et poussent à l’exil sont des violents et des violenteurs immondes. Aucun résistant ne doit permettre à aucun bourreau de se faire passer pour une victime. 

Aucun résistant n’est concerné par les grimaces et autres tares du pouvoir dit de la rupture, une clique de véritables incendiaires aux abois.  Depuis le 27 mars 2017 à ce jour, le coma de notre Démocratie est profond et au delà de nos frontières notre pays est la risée même des plus redoutables autocrates du continent africain. L’urgence politique est celle recommandée  par l’Article 66 de la Constitution comme je n’ai jamais cessé de le crier. 

Unissez-vous au sein de la Résistance Nationale et dans les deux semaines qui vont suivre cette union sacrée, je vous le promets en plein jour et de la plus transparente des manières, le Peuple Béninois mettra définitivement fin à l’imposture du pouvoir dit de la rupture. 

Je ne cesserai jamais de m’inspirer de Thomas PAINE : « Une armée de principes peut aller là où une armée de soldats ne peut aller».

Je vous remercie. 

———————-

Candide A M AZANNAÏ, Commandeur de l’Ordre National, Ancien Ministre Délégué Chargé de la Défense Nationale.  Coordonnateur National de la Résistance Nationale.

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