13 mai 2021
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BENIN

Suite à sa visite aux membres des forces de défense et de sécurité blessés/Talon et ses compatriotes échangent par claviers interposés

Sur sa page facebook, le Président Patrice Talon s’est, comme à son habitude, adressé à ses compatriotes, suite à sa visite aux membres des forces de défense et de sécurité blessés lors des malheureux affrontements qui ont précédés l’élection présidentielle controversée du 11 avril 2021. De leur côté, les compatriotes ne se sont nullement priés pour réagir au post du Chef de l’Etat. Les avis, comme on pouvait s’y attendre, divergents. Les uns et les autres n’y sont pas allés du dos de leurs claviers. Suivez ces échanges très instructifs.

Patrice Talon : Je me suis rendu ce jour au chevet des membres des forces de défense et de sécurité blessés durant les dernières manifestations pré-électorales. Le constat est triste et révoltant.  28 de nos braves fils, en charge de notre sécurité au quotidien et dont la mission était d’assurer le convoyage de matériels divers vers nos paisibles populations à l’intérieur du pays et vers les pays de l’hinterland ont été attaqués, séquestrés, torturés et blessés par des individus répondant visiblement à des appels à manifester de personnalités politiques. Je salue la bravoure de nos miraculés qui, dans un engagement remarquable, ont fait montre de professionnalisme. Le peuple entier par ma voix leur est reconnaissant. Mes encouragements au corps médical qui s’investit à leurs côtés pour leur prodiguer les meilleurs soins possibles. Nous ne ménagerons aucun effort afin de les accompagner jusqu’à totale guérison. La lumière sera faite sur les auteurs directs et acteurs indirects de ces troubles afin qu’ils puissent répondre de leurs actes. J’invite les uns et les autres à la retenue et au sens de responsabilité. Le développement de notre Nation est une cause commune qui doit aller au-delà des éventuels clivages inhérents à la vie politique.

Djarra Moussa Soumanou : On retient finalement que toutes les élections sous votre règne ont été ensanglanté. Or les béninois ne sont pas violents de nature. Qu’est ce qui n’a pas marché ?

Mouhamed El-fueguo à Djarra Moussa Soumanou : Je crois que yayi boni est bien placé pour vous répondre.

  Lauren Patricia à Djarra Moussa Soumanou : C’est avec classe que la question a été posée guidjooo 😄

  Ginette Denise Kpodoulan à Djarra Moussa Soumanou : Très belle question

Thierry Jossa Jouable : Monsieur le Président. Tout en m’inclinant sur la mémoire des victimes ayant perdu la vie dans ces malheureux incidents, je salue la bravoure et le professionnalisme de nos forces de défense et de sécurité à qui je souhaite un prompt rétablissement. Je sais bien que l’État reste le garant de la libre circulation des personnes et des biens, tout autant que la destruction d’infrastructures publiques ou privées est un délit puni par les lois en vigueur. Je reste persuadé que la justice qui s’est déjà probablement saisie de ce dossier, fera diligences pour situer les responsabilités et prendre les sanctions qui s’imposent. Le Bénin est un et indivisible, et tous ses enfants y sont égaux en droits et devoirs. Que les bénédictions soient. 🇧🇯

  Florian Zinzindohoue : Chacun d’eux doit répondre de ses actes devant la justice. Il faut finir avec cette race de politiciens.

Josué Dansi : Médecin après la mort. On pouvait éviter tout ça en organisant des élections inclusives. Bon rétablissement à nos agents des forces armées blessés.

  Berlos Alladaye : Vous êtes bon et nous sommes fiers de vous avoir comme Président de la république du Bénin.

  Abiola Thalis Deen Mamadou : Et les civils, Monsieur le président ?

Akouedassié Modeste à Abiola Thalis Deen Mamadou : Monsieur attention sinon tes trop faible devant la CRIET

Abiola Thalis Deen Mamadou à Akouedassié Modeste : Boudomi bleoun

  Akouedassié Modeste à Abiola Thalis Deen Mamadou :Rire hhhhhhhhhhh

Odilon Gandaho à Abiola Thalis Deen Mamadou

Quels civils ????

Abiola Thalis Deen Mamadou à Odilon Gandaho

La question c’est à mon président de répondre. Je ne t’ai pas adressé une question.

    Marc-Henri Fagla

The man in the mirror.

  Barzani Tom : Monsieur le Président Patrice Talon,

Je n’ai pas pour habitude de poser mes souliers sur votre page. La plupart du temps, je lis et quand les camarades de tous bords confondus ont déjà exprimés mes idées, je passe mon chemin. Cette fois ci, c’est différent. D’une humeur maussade et dans un long soupir qui s’explique, les béninois ont acceulli votre réélection dans l’indifférence. La joie que suscite votre victoire n’est que circonscrite dans votre entourage et dans quelques hameaux où les Hommes ont encore espoir que le second essai sera le coup de maître. Remettez votre boubou blanc là, descendez dans le bas peuple, sans caméras, sans photographes, laissez parler et surtout écoutez. Prenez votre temps, car vous en avez. Écoutez plus souvent ceux qui ne sont pas content. C’est de leurs avis que se jugeront mieux vos prises de décisions. Car, il faut limer les cervelles, les unes contre les autres pour faire jaillir la lumière.

J’insiste sur le boubou blanc, parce qu’il faut le salir dans votre descente pour toujours se souvenir des tâches, des empreintes indélébiles, positives comme négatives que vos réformes à grande vitesse ont laissé sur leur chemin. Votre visite ce jour aux soldats blessés n’aurait jamais dû avoir lieu si, depuis 2016 que vous aviez accédé au pouvoir dans une liesse nationale, cette communion, cette agape qui mettait derrière nous la fatalité et le désespoir, avait trouvé logis dans votre cœur, dans vos actions, dans vos prises de décision. Hélas! Il faut aimer le Bénin à un point où voir couler le sang d’un soldat ou d’un citoyen doit nous révolter, quelque soit notre village d’origine. C’est comme cela qu’était le Bénin.

Jamais dans notre histoire, on a dénombré autant de violence et de morts lors des élections. Même pas au temps d’un Général qui a quand même fait deux mandats consécutifs à l’ère démocratique. Ironie du sort, il se trouve qu’un fils du Général Mathieu KÉRÉKOU soit Ministre dans votre gouvernement. Il s’est illustré négativement dans une affaire dite “pendante devant la justice”, on venant présenter à la télé, des captures d’écrans accablants une femme qui est déjà dans les mains de la justice. J’en parle parce qu’il (le ministre Tihounté Kerekson ) a cité votre nom et plusieurs Chefs d’État Africains. Je n’appelle pas cela des actes de paix. Rassembler les citoyens, ce n’est pas créer deux partis politiques pour 12 millions d’habitants et des parrainages verrouillés pour empêcher le citoyen lambda d’avoir aussi son coin de rêve: accéder tout comme vous, à la magistrature suprême. C’est un droit constitutionnel que même le Président  Boni Yayi n’a pas pu vous ôtez. Nous étions debout! Nous avions veillé au grain comme on le dit.Les violences dans le pays, d’où qu’elles viennent, sont à condamner avec la dernière rigueur, les morts sont à pleurer et le dialogue sincère doit être une institution. Sans cela, je ne vois pas d’issue possible à cette crise politique permanente depuis votre prise du commandement.

L’abstention record lors de la présidentielle est la seule véritable arme constitutionnelle que le peuple a utilisé contre vous. La crise de confiance est profonde et nul ne peut aller au développement en marchant sur des cadavres, sinon, pour qui bâtissons nous??

Monsieur le Président, Le Bénin vous a tout donné. Que lui réservez-vous en retour? Aujourd’hui, le monde entier parle de nous. Le monde entier sait que ici aussi, pour une élection, nous pouvons tuer comme au Congo, comme au Togo, comme en Côte d’Ivoire.

Doli Samuel Kane : Merci mon frère de sang

  Mark Abou à  Barzani Tom :  Je prie vivement que le PR fasse une bonne lecture de cette lettre ouverte. Et qu’il comprenne qu’il faut une union sacrée de tous les fils du pays. AGUIDI, yinwê sont trop, pas besoin pour une cohésion sociale.

Barzani Tom à Mark Abou : , Absolument! La force n’est jamais assez forte pour rester toujours fort. Il y a eu l’occasion de faire un dialogue franc en 2019. C’était un véritable simulacre. Ce qui nous a conduits au climat d’aujourd’hui.

   Jacob Abiodoun

Heureusement que vous n’êtes pas immortel. Sinon nous allons prier pour que vous vivez assez longtemps, afin de repondre un jour de vos crimes cher Patrice…

  Alain Akogni à Barzani Tom : Une belle analyse. Vraiment du courage.

  N’Dine Odjo à Barzani Tom

Merci mon frère, si chaque citoyen pouvait jouer ainsi sa partition à coup sûr le président va réussir la mission à la tête de l’Etat malgré lui.

  Jean-Belmondo Arre à Barzani Tom : texte cohérent, inspiratif, plein de sens et de vérités

  Noukpo Whannou : Hum….

Kimber McDonald : Que Dieu bénisse notre nation 🙏💪

  Kassin DE Jesus Edonkoda : Mr le Président votre acte est à saluer mais cet acte aurait plus de valeur si dans les jours à venir vous pensez aussi aux parents des âmes innocentes qui ont reçu des balles et qui sont succombées sur le champs alors que ces dernières sont chez eux et ne sont menées à aucun acte de vandalisme

Ma famille a été victime de ses fusillades et j’ai perdu ma tante une dame innocente

Serge Gbodogli : Un bon père de la nation. Le vrai peuple est à vos côtés. Pas de panique, de découragement et surtout ne baissez pas les bras.

Yawovi Agui à Serge Gbodogli : Les gens ne reconnaissent pas le vrai leader.ils veulent à tout prix tester tout le qui veut passer au pouvoir, alors qu’ils ne connaissent point leurs réelles motivations. Talon est le meilleur président qu’un pays doit en avoir. Actuellement je ne vois que deux en Afrique : Talon et Paul Kagamé

Hippolyte Gbetogan à Serge Gbodogli : donc il y a de faux peuple ??? C’est un voleur qui reconnaît son second. Talon même sait qu’il n’y a pas de faux peuple au Bénin. Se sont ces faux peuples là qui lui a élu en 2016. Contrôlez vos langages

Ambassadeur Inter Ambassadeur Inter à Serge Gbodogli : Toi tu oublie la vie de tes enfants

Mansourou Oke à Ambassadeur Inter Ambassadeur Inter : Ce sont les aveugles Béninois qui parle cme toi pitié pour vous le meilleur président c Patrice Talon

   Amélia Patrick : Je vois que toi Serge Gbodogli tu est aveugle

  Latif Manshallah à Serge Gbodogli  , le président Talon même sait que le vrai peuple l’a déjà vomi silencieusement ! Et la grande erreur du Président Talon est de compter sur les forces de défense et de sécurité pour gouverner le Béninois de gré ou de force, même dans le sang. Mais toute chose qui a un début a une fin. Le Tout puissant est au contrôle.

Serge Gbodogli à Latif Manshallah : j’ai beaucoup apprécié votre groupe de mot que vous avez utilisé : de gré ou de force. Sans te mentir c’est la vraie solution pour gouverner les Béninois. Mi koudo sourou séa.

    Alabi James à  Serge : Gbodogli voilà les gens qui entraînent le Pr Talon en erreur. Je serais à sa place je te jetterai en prison

  Ambassadeur Inter Ambassadeur Inter à  Mansourou Oke : Tu oublie la vie de tes enfants de demain

Mouhamed El-fueguo à Serge Gbodogli : énantchènouwé nonvi, t’inquiète.

Serge Gbodogli à Mouhamed El-fueguo : merci aussi nonvi. Ils oublient que c’est encore parti pour 1835 jours qui sont devant eux à supporter.

Mouhamed El-fueguo à Serge Gbodogli : ils n’ont pas le choix. Bas du formulaire

   Fidèle Dènadi à Serge Gbodogli : il y a un peuple qui vit dans le faux ?

Serge Gbodogli : Fidèle Dènadi : oui il y en a un qui vit dans une inconscience permanente

Serge Gbodogli : Non moi je vous dirai qu’il s’agit d’un peuple faible qui vit dans l’inconscience.

Bas du formulaire

  Nadey Prince à Serge Gbodogli : effectivement, le vrai peuple; les affamés oui

  Happy Amoussou : Tchrmm regardez-les.. n’allez pas travailler pour nourrir votre famille inh, restez là à identifier qui est le bon président et qui est le faux. Ou vous pensez qu’il viendra le faire pour vous. N’importe quoi.

Fidele Sasse : Merci Mr le Président de la République. Nous apprécions énormément la visite. Nous devons décorer tous nos vaillants et valeureux soldats qui ont participé à cette opération de libération de cette partie de notre territoire. Et que tous les auteurs directs et indirects, les commanditaires et leurs relais soient punis avec la dernière des rigueurs que nous vous connaissons.

Kora Abraman : Vous minimisez le pays l’erreur est à votre côté mon pr,si vous laissez les opposants à participer aux élections celà ne se passera pas et encore vous aviez envoyé les militaires avec les engins lourd comme les chars à chenilles, et des chars pneumatiques pour tuer la population toute entières.

Prudo Soudéa : Sensationnel cher PAPA. Le point fermé signifie déjà tout. Les commanditaires et les commandés répondront au moment opportun. Force à vous prompt rétablissement à nos vaillants soldats.

  Christian Hountonkpo : Que les âmes des disparus reposent en paix. 🕊

Ayedjenou Boki Marius Akomas : Les manifestants pacifiques qui ont blessés les militaires les mains nues 🤣🤣🤣 Force doit rester à la loi

Häriss Superlatif Garçon Dupeuple : Qui tue par l’épée péri par l’épée on attend seulement la fin de celui qui est venus prendre notre démocratie en otage. On a assisté plusieurs fois aux élections depuis 91 à 2016 aucun sang n’a coulé mais avec ce régime on a vécu plus que l’enfer. Vous voulez imputer la responsabilité de ces actes à qui si ce n’est pas vs mr le président ?

Arsso Malko Ethane à Häriss Superlatif Garçon Dupeuple : reste là à attendre sa fin.. tu vas lire l’heure 🤣🤣🤣🤣

  Ginette Denise Kpodoulan à Häriss Superlatif Garçon Dupeuple : merci là-bas

  Ulrich de Jésus : Prendre votre démocratie, vraiment vous là. Votre démocratie était comment. Il n’y a pas encore ce président au pouvoir qui serait bon pour vous c’est après son départ vous allez dire bien de lui et c’est pitoyable.

  Judith Mouzoun à Häriss Superlatif Garçon Dupeuple : si vraiment on ta démocratie toi tu peux être entrain d’écrire ces bêtises là 😂😂😂😂😂

  Chadrac De Chrispha Lokossou : Truuuu

  Fatai Fagnon à Häriss Superlatif Garçon Dupeuple : moi je respecte ton opinion mais rappelle toi que personne ne respecte pas un homme de Dieu or pasteur dans sa famille. Et rien n’est nouveau sur la terre.

Franck Dako Tass : M. Le Président,j’ai la chair de poule en vous lisant. Prompte guérison a nos soldats qui ont accepté de “” mourir ” pour sauver la République. Merci à vous également de penser à eux et surtout à leurs familles respectives. Mais, hélas,quelque soit les motifs ses actions doivent être punies avec la dernière rigueur,sans état d’âme. Courage à vous.

Odou-iran Carlos Onilé : Vous avez révélé une autre face du Bénin qu’on n’aurait jamais voulu connaître. Grâce à vous et à vos réformes, la crainte envahi le cœur de chaque Béninois à l’approche des élections. On y va jusqu’aux tires à balles réelles sur la population parce qu’on ne veut écouter personne. Tout contre fait seul Dieu est maître du temps.

Lesage Rodrigue : Ceux qui sont chez eux et ces hommes habillés ont tué sont des animaux pour vous non? Celui qu’on a comme président est incapable de réunir les filles et fils de ce pays. Il a des propos incendiaires et régionalistes. Il faut vous préparer à réquisitionner les maisons de vos soutiens du sud pour cultiver le coton. Le nord ne cultivera plus rien.

Serge Avidjeme : Monsieur le Président. J’admire la démarche. Seulement vous pouvez éviter ces carnages. La prochaine fois, faites preuve de discernement.

  Aya Rachelle Loko : Vous leur avez parlé en anglais ? Ou bien les Rwandais blessés sont soignés à kigali

Moïse Akan : Mr le Président vous êtes l’auteur de ces barbaries. Si les élections étaient inclusive,nous n’allons pas arriver là aujourd’hui. Nous avions lutté pour que vous deveniez ce que vous êtes et aujourd’hui vous faites comme sourd muet à ce peuple qui vous a porté à hauteur de 65% en 2016. N’avez-vous pas honte de ce qu’est devenu notre cher pays le Bénin sous votre régime aujourd’hui ?

Mon âme pleure et je me demande si c’est mon cher pays qui se trouve dans cette situation. Prenez conscience et examiner les choses. Tous ceux qui vous entourent profitent de votre naïveté et soyez sûr qu’ils vous abandonneront demain. Mr le Président ,jouez le rôle par lequel vous êtes élu et non à la comédie que vous avions assisté depuis 2016. Merci et félicitations pour votre réélection sporadique. Merci a vous Mr le Président. Cette visite et surtout les mesures d’accompagnement suffisent pour ces soldats, donnez leur leur récompense et veuillez a ce que cela tombe dans leur main

Paul Dahito : Merci de votre visite SEM le Président de la République et prompte guérison à nos membres des forces de défense et de sécurité blessés.

Alexis Paulin : Une localité ne peut pas défier tout un pays donc les fois prochaines que l’armée prenne ses responsabilités pour décourager à jamais ces gens là ils se prennent trop pour ce qu’ils ne sont pas. Courage à vous chers soldats.

Lebaron Narcisse : Merci à vous SEM PATRICE TALON Pour votre esprit d’ouverture et votre humanisme que les responsabilités soit située et la rigueur de la lois soit dites aux coupables

Codjo Jeremie Carmel : J’en doute que ce geste si louable serait de même du côté des mots dans le rang de la population… Il urge d’y penser consciencieusement et afin de faire croire comme d’habitude qu’on aime son peuple.

Abdoul Kafid Toko Koutogui : C’est toujours eux ou d’autres innocents qui payent le prix de ses situations. Que toutes les parties prenantes dans ses histoires qui peuvent être réglés par un dialogue et un modération dans l’envie de contrôler essaye de faire appel au sens de responsabilité commun. Il y a une nation à construire pour des personnes car sans les individus il n’y pas de peuple.

Chosen Chosen Gnacadja : J’ai confiance mon Président….. quand on est chasseur on reste dans la brousse pour chasser…..nos soldats ne sont pas des gibiers…… j’ai confiance en ta rigueur…..ils vont répondre……la pagaille doit cesser…..trop c’est trop…..

Serges Akana : Soit équilibré en faisant de même pour les civils si il y en a excellence’

Joel Patrick Dodde : Moi j’ai vu pire, Monsieur le Président ! Ce qui est vraiment effroyable, c’est le crâne de cette jeune dame de 38 ans que ces soldats ont ouvert avec leurs armes de guerre, mettant ainsi fin à sa courte vie, alors qu’elle s’était réfugiée dans sa chambre. Ce qui est effroyable, c’est ce jeune tailleur tué par vos soldats à Savè. Ce qui est effroyable, ce sont les tirs à l’auto mitrailleuse de gros calibre et à l’arme lourde sur les habitations et les lieux de culte à Gouka, à Tchatchou, à Papane et à Tchaourou. Ce qui est effroyable, c’est la réponse militaire disproportionnée de l’armée. Vous trouvez les blessures légères des soldats effroyables. Allez dans les hôpitaux ou les morgues de Bantè, de Savè, de Tchatchou, de Tchaourou et de Parakou voir s’il n’y a pas plus effroyable.

Bio Kora Bagri : Ce monsieur se moque des forces de sécurité tout ce qui s’est passé est de votre faute au moment où les généraux sont dans des Villars lumineuses vous envoyez des pauvres soldats qui font la guerre contre leurs propres peuples avec un salaire dérisoire j’ai honte à votre place la réalité est que vous n’avez rien faire pour améliorer leur situation

Germain Okounde : Vous avez tout causé. La vie humaine ne vaut rien devant vos intérêts personnels.

Nestor Christson Gotohessi : Mr le président Patrice Talon,  Mr le président je pense que vous devez aller voir aussi la famille de la mère des enfants que les militaires ont tué soit disant que c’est balles perdues. Est ce que cette dame était parmi les manifestants aussi? A chaque intervention des forces armées, il y a toujours de balles perdues. Le cas de Cadjèhoun reste inoubliable.

  Sa Majesté Ola-koura : Je pense que si les responsabilités devront être situer, vous avez une part de responsabilités dedans. Et penser rendre hommage aux innocents sans arme ni coup coup qui ont reçu de bals perdus de vos envoyés. Est-ce-que pour procéder à une négociation afin d’apaiser on a besoin de faire usage d’arme de guerre ? En tout cas j’ai dis ce que je pense puisque vous on dit pas quelques choses qui vous arrange pas.

Lionel Logbo : Ils sont hors du pays et appellent les innocents à descendre dans la rue. Que la rigueur de la loi soit appliquée. De toute façon, on vous fait confiance pour ça

Firmin Bogninou Seuls ceux qui sont dans le réseau qui trouve ta faveur, si non nous nous luttons pour ta réélection mais après on ne trouve rien dedans, on dirait que nous sommes cachés, pourtant c’est nous qui faisons le travail, ça fait pitié

Hermann Accrombessi : Un bon père et toujours exemplaire, de la peau de President c’est un homme plein de sagesse . Allons à son école EL TALON

Sirius Enoch Amoussou : Avant les balles étaient  conservées. Nous n’avons jamais soulevé les armes sur les uns et les autres. Mais grâce à vous nous assistons à des spectacles de balle perdues chaque année. ça fait mal. Réfléchissons un peu et cherchons ce qui avantagerait le peuple et non un camp. Pourtant je vous ai voté. Revoie ton system cher prego et comprend bien qu’après,  l’entourage fuit et laisse seul se juger. Merci

   · Tamègnon Dègla Joël Budigo : C’est vraiment déplorable et irréfléchi de la part des dits politiciens. Que l’Éternel protège notre pays le Bénin.

  Coralie Gouthon : En plus il a de l’humanité ! Le Bénin est comblé. Ça c’est un chef d’État.

Christian A. Hungbédji : Nous souhaitons prompt rétablissement à tous les militaires blessés tout en souhaitant que pareille situation ne se produise plus jamais dans notre pays.

Par ailleurs, cette situation déplorable aurait pu être évité à notre pays si vous aviez pris simplement la peine de prêter une oreille attentive à nos compatriotes lésés par la mise en application des nouvelles réformes incriminées.

Quand bien même l’on est convaincu d’avoir raison, il est parfois nécessaire de renoncer à l’usage légitime de la force que confrère la loi, et prendre des mesures d’apaisement pour faire baisser les tensions qui naissent des conflits politiques. Un mauvais arrangement vaut toujours mieux qu’un bon procès.

Francis Sekko : J’espère que celle qui a avoué lors du Live de Vital Panou, que les chasseurs manquaient de moyens pour affronter l’armée se rend compte des conséquences. Que la Justice déniche les acteurs directs et indirects.

Stevene Ifaca : Les Béninois vous salueront quand vous aurez fini votre oeuvre, cher président. Pour l’heure, faites votre travail comme vous l’avez toujours fait, sans regarder la mine de quelqu’un. Dieu et les mânes de nos ancêtres vous accompagnent!

  Ghislaine Elias : Mr le président votre acte est à saluer mais je vous informe que tout les blessés n’ont pas été prise en compte. Ma mère a été blessé par balle à son domicile le vendredi passé par les balles que les militaires ont tirés à okedam (parakou) Je vous assure qu’elle a été abandonné à son consort. Rien n’a été prise charge par l’hôpital des instructions des armées malgré qu’elle a été hospitalisé là. Je sais que vous avez un coeur et que vous pouvez venir à notre secours puisque les dépenses pèsent trop sur nous mr le président. Elle n’a rien fait pour mériter cela. Sa souffrance est trop. Merci de nous venir en aide Mr le président.

Eulogia Djibode : Monsieur, le président, quand vous aurez en aurez fini avec les différentes victimes des violences pré-électorales (dans les deux camps), il serait temps de vous occuper du cas EBOMAF… Leur camions continuent de faire des victimes et trop c’est trop!

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