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1ère édition de CADANA-Bénin/La Capoeira et les danses nationales à l’honneur

Promouvoir la Capoeira, tel est le challenge de CADANA-Bénin  à travers le lancement de la 1ère  édition du  festival de la Capoeira à partir du samedi 4 février 2023 à Abomey-Calavi. La promotion des danses nationales participe de la préservation et du partage de la richesse culturelle. Les danses traditionnelles et nationales telles que le Zinli, le Tipinti, le Agbadja, le Tango, la Capoeira, etc… sont des expressions uniques de la vie et des croyances des communautés locales. Les danses nationales reflètent la richesse culturelle et les traditions d’un pays. Chacun de ces styles de danse raconte une histoire unique et exprime les valeurs et les croyances des communautés locales.

La Capoeira, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, est une  forme de danse martiale originaire du Brésil, qui a été développée par les esclaves africains dans les plantations au 16ème siècle. Cette forme d’expression physique combinant la danse, la musique et les acrobaties est maintenant célébrée dans le monde entier pour son riche héritage culturel. La Capoeira de par les valeurs qu’elle véhicule ainsi que sa charge historique mérite bien d’être valorisée. C’est le défi que s’est assigné CADANA-Bénin à travers la 1ère édition du  festival de la Capoeira et des danses Nationales organisé par le Groupe BERKEBI PRODART, avec à sa tête, son promoteur, HOUNTONDJI Bertrand Kelly Bidossessi. CADANA-Bénin, c’est dès le samedi 4 février 2023 à partir de 14 h à L’ESPACE CULTUREL MAYTON à Zogbadjè, dans la commune d’Abomey-Calavi.

L’un des objectifs que se fixe ce festival est de faire connaître et de faire comprendre aux jeunes collégiens et lycéens l’importance des danses nationales et faire une large communication autour de l’art de la capoeira.

Le choix porté sur les écoles et collège par CADANA-Bénin pour promouvoir cette danse se justifie amplement d’autant que les écoles, lycées et collège peuvent également jouer un rôle clé dans l’enseignement des danses traditionnelles aux jeunes générations, qui à leur tour pourraient transmettre leurs connaissances aux générations futures. Les universités peuvent également proposer des programmes de formation en danse traditionnelle pour renforcer les connaissances et les compétences des professionnels de la danse.

Il va sans dire que la promotion des danses nationales est cruciale pour préserver et partager la richesse culturelle du pays. Une collaboration entre le gouvernement, les écoles, les universités et les médias peut aider à faire connaître et à célébrer ces formes uniques d’expression culturelle.

Par Frantz Axel M. ANAGO

La Capoeira est un art martial brésilien qui puise ses origines dans les danses et rituels des esclaves africains venus d’Angola arrivés en masse à partir de XVIème siècle au Brésil pour travailler dans les plantations

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